Perspectives macro-économiques
MOIS PRECEDENT
Amériques:
Etats-Unis: croissance solide fin 2011 (créations d’emplois meilleures que prévu). La Fed a annoncé qu’elle maintiendrait ses taux à un niveau exceptionnellement bas jusqu’en 2014. L’inflation a reculé de 3,9 % en septembre à 3 % en décembre … Diminution progressive anticipée jusqu’à 2 %.
=> Nous devrions réviser à la hausse nos prévisions de croissance…
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=> Nous continuons à surpondérer les pays ayant une croissance autonome et une marge de manoeuvre pour mettre en place des mesures de relance…….
Facteurs de risque
Etats-Unis : la récente tentative de reprise sur le marché immobilier et l’embellie plus prononcée sur le marché du travail n’ont pas duré ; prix du pétrole.
AVRIL
Etats-Unis : Ben Bernanke se montre sceptique quant à la soutenabilité de l’amélioration sur le marché du travail… Le rapport le plus récent en matière d’emploi s’est avéré décevant. Le débat autour d’une troisième vague d’assouplissement quantitatif (QE3) gagne du terrain. Parallèlement, un important responsable de la Réserve fédérale américaine a récemment indiqué que la politique de taux zéro pourrait durer jusqu’en 2015. Les indicateurs de croissance sont, toutefois globalement meilleurs. Le renchérissement du pétrole demeure un facteur qui pourrait « entamer » la consommation… A surveiller.
=> Nous pourrions réviser à la hausse nos prévisions du PIB
Latam : ralentissement de la croissance et de l’inflation.
=> Garder confiance à l’égard des pays ayant une croissance autonome et une marge de manoeuvre pour mettre en place des mesures de relance…
Brésil : la consommation bénéficie d’un contexte très favorable. L’inflation continue à ralentir (taux d’inflation de 5,6 %), tandis que le taux de chômage de 5,2 % est proche de son plancher historique (atteint au début des années 1990). Au total, le revenu disponible réel des ménages est
en augmentation, contrebalançant l’impact du resserrement des conditions de crédit.
Facteurs de risque
Etats-Unis : la récente tentative de reprise sur le marché immobilier et l’embellie plus prononcée sur le marché du travail pourraient ne pas durer ; les prix du pétrole sont une source d’inquiétude
Brésil : inflation, (impact des baisses de taux et des augmentations de salaires)
MOIS PRECEDENT
Zone euro : les prévisions de croissance concernant 2012 ont été abaissées à -0,2 % (en raison d’un fléchissement plus marqué en Italie). Les indicateurs avancés de l’Allemagne se sont stabilisés. Croissance négative en Allemagne et dans la zone euro au quatrième trimestre, mais positive en France (consommation et investissements). L’atténuation des tensions financières est un facteur favorable pour la croissance… mais les restrictions en matière de crédit bancaire restent de mise.
=> L’Espagne et l’Italie vont être confrontées à une récession plus profonde qu’initialement
prévue.
Royaume-Uni : fléchissement brutal des prévisions de croissance (Amundi, FMI, banques,
etc.).
Russie: l’inflation demeure peu élevée et la demande domestique relativement solide… mais
la croissance devrait certainement s’affaiblir cette année.
Le PIB renoue avec ses niveaux de 2008.
Facteurs de risque:
Désendettement des banques et crédit bancaire, crise de la dette (Grèce, Portugal et Espagne, retour possible de la contagion), banques, fléchissement plus prononcé de la croissance britannique.
AVRIL
Zone euro : les indicateurs avancés de l’Allemagne (ZEW, IFO, etc.) sont en hausse. Le plancher de l’activité économique a probablement été atteint au premier trimestre… Certaines banques ont même commencé à relever leurs prévisions de croissance… Cependant, le crédit
bancaire n’affiche pas de réel redémarrage. Cycle de désendettement global en cour. Le cycle de désendettement des banques européennes a été amorcé en 2011 (ratio prêts/dépôts d’environ 115 % (déficit de financement d’environ 1 700 milliards d’euros), BCE et Commission européenne insistent sur la nécessité de la croissance … une inflexion majeure au regard des politiques d’austérité menées … et qui conduisent à une récession plus sévère, et à un nombre plus important de pays en récession … débat et modalités à suivre de près
France : fin des incertitudes mi-juin, après les élections législatives
=> Le désendettement est conforme à une croissance faible, à un potentiel de croissance faible, à des taux bas, à des rendements faibles et à une inflation peu élevée.
Royaume-Uni : ré-entrée en récession
Russie : à moyen terme, le risque réside dans une inflation gagnant en dynamique, celle-ci ayant sans doute atteint un point bas à environ 4 %. La banque centrale a récemment formulé certaines inquiétudes concernant l’inflation à l’avenir
Facteurs de risque: Crédit bancaire, désendettement des banques, ampleur de la récession, crise de la dette (situation actuelle de la Grèce, élections législatives en Grèce, élections présidentielles et législatives en France, retour possible de la contagion, Portugal et Espagne), ampleur de la récession au Royaume Uni
MOIS PRECEDENT
Asie
Japon : la dégradation de la balance commerciale ne présente aucun danger pour le yen ou les emprunts d’État japonais (JGB). Croissance du PIB d’environ 1,7 % en 2012.
Chine : les prévisions de croissance officielles ont été révisées à la baisse (à 7,5 % en 2012)… Le ralentissement de l’activité économique en Chine demeure modéré… et la tendance actuelle demeure supérieure à nos prévisions (c’est-à-dire 8,4 % en 2012 et 8 % en 2013).
L’inflation chinoise s’établit à un point bas sur 20 mois (3,2 % en glissement annuel) mais les prix du pétrole et des produits alimentaires doivent être surveillés, ceux-ci ayant augmenté au cours des derniers mois. Les réserves obligatoires des banques continuent à diminuer (-100 points de base au cours des trois à quatre prochains mois).
=> Surpondérer les pays ayant une croissance autonome et une marge de manoeuvre pour mettre en place des mesures de relance…
Facteurs de risque: Secteur immobilier en Chine, contagion généralisée dans les pays émergents en cas d’extension de la crise de la dette de la zone euro.
AVRIL:
Japon : la dégradation de la balance commerciale ne présente aucun danger pour le yen ou les emprunts d’État japonais (JGB). Croissance du PIB d’environ 1,7 % en 2012.
Chine : les chiffres récents du PIB confirment le ralentissement (contraction des exportations et mesures visant à calmer le marché immobilier) : 8,1 % au premier trimestre (en glissement annuel), contre 9,5 % en 2011 et prés de 12 % en 2010. Le dernier chiffre de l’inflation était
décevant (3,6 %, contre 3,3 %). Les responsables du gouvernement cherchent à mettre en oeuvre une croissance plus équilibrée et plus constante. L’inflation n’empêchera pas les mesures destinées à soutenir la croissance. Les réserves obligatoires des banques vont diminuer (-100 points de base au cours des trois à quatre prochains mois), même si les intervenants de marché ont retardé les mesures de soutien.
=> Garder confiance à l’égard des pays ayant une croissance autonome et une marge de manoeuvre pour mettre en place des mesures de relance
Facteurs de risque: Secteur immobilier en Chine, contagion généralisée dans les pays émergents en cas d’extension de la crise de la dette de la zone euro, inflation dans certains pays.
Facteurs de Risque et Stratégies d’Investissement Amundi
| MOIS PRECEDENT | MAI – JUIN | |||
| Risque nº1 : Liquidité et santé des banques | Le LTRO a clarifié la situation en matière de liquidité, mais décision de Moody’s vis-à-vis des banques : tensions à venir, avec des dégradations de la dette à long terme pouvant aller jusqu’à cinq crans, et certaines banques pouvant atteindre le niveau P3. La situation des banques françaises est relativement correcte : 2 crans à long terme au maximum, et maintien du niveau P1. => Continuer à surpondérer la dette senior des banques européennes… Approche sélective requise | Risque croissant et faible | LTRO nécessaires pour pallier les dysfonctionnements du marché interbancaire, notamment en ce qui concerne certaines banques des pays périphériques. Certaines banques (noyau dur) ont annoncé qu’elles pourraient rembourser de manière anticipée une partie des liquidités reçues dans le cadre des deux LTRO précédents. Les dégradations de notes (Europe mais également États- Unis, Australie et Royaume-Uni) et de nouvelles procédures de désendettement (principalement en Europe) sont les deux principaux événements à surveiller concernant les banques. => Approche sélective requise, et ce plus que jamais | Risque stable et faible |
| Risque nº2 : Dettes souveraines européennes | Les émissions se sont bien déroulées dans les économies du noyau dur… La situation demeure toutefois plus risquée pour des pays comme l’Espagne. Les banques italiennes et espagnoles rachètent leur dette souveraine, qui ressentent la détérioration des conditions domestiques. La situation de l’Espagne et du Portugal est difficile. => Ce risque s’est atténué uniquement pour les pays du noyau dur. | Risque croissant et modéré | Le risque croissant a eu un impact sur les émissions, | Risque stable et modéré |
| Risque nº3 : Mesures pour aborder la crise et la contagion de façon plus large | Quatre réalisations : traitement de la Grèce comme un cas spécifique, sans contagion, découplages dette souveraine et Grèce, dette souveraine en difficulté et banques, actifs risqués et dette souveraine en difficulté. FESF et MES : expansion de leur force de frappe => La reprise actuelle devrait être interrompue du fait de la survenance de risques : élections en Grèce et en France, Portugal et Espagne (les maillons faibles) et notations des banques. => Éviter le Portugal (maillon faible) et la Grèce (ratio risque-rendement peu attrayant, élections législatives), risque croissant concernant l’Espagne, préférer l’Italie à la France. | Risque croissant et modéré | Le FMI a accru sa force de frappe les 20 et 22 avril (réunion du FMI). => La remontée enregistrée au premier trimestre a été interrompue en raison de la matérialisation de risques majeurs, notamment les élections en France, la situation en Espagne (le maillon faible) et des tensions concernant les banques. Les actions ont souffert en baisse, l’Europe signant une sous-performance (tandis que l’Allemagne surperforme les autres pays de l’UEM). Hausse des spreads de crédit… => Éviter le Portugal (maillon faible) et la Grèce (ratio risquerendement peu attrayant, élections législatives), risque croissant concernant l’Espagne, préférer l’Italie à la France. | Risque stable et modéré |
| Risque nº4 : Risques politiques | Élections législatives en Grèce Élections en France : une élection à quatre tours – Élections présidentielles les 22 avril et 6 mai – Élections législatives les 10 et 17 juin | Risque croissant et modéré | La France représente actuellement le principal facteur de risque politique : marge de manoeuvre du prochain président, réformes structurelles, axe franco-allemand ? – Quels sont les gagnants et les perdants potentiels (consommateurs vs. entreprises, secteurs, etc.) ? | Risque stable et modéré |
| Risque nº5 : Espagne | Le risque concernant l’Espagne est un risque spécifique : dette, déficits, banques … sont les sujets de tension et de stress sur l’Espagne. | Risque croissant et modéré | L’exposition des banques au secteur immobilier est une préoccupation : 350 milliards d’euros, 25 % des prêts et 35 % du PIB, dont 50 % à risque, et 50 milliards d’euros de nouvelles provisions à venir. La récession accroît par ailleurs les « non performing loans ». | Risque croissant, modéré à élevé |
| TYPE DE PORTEFEUILLE | STRATEGIES d’INVESTISSEMENT d’Amundi |
PORTEFEUILLES D’ACTIONS | · Rester en mode « vigilance » · Rester sur les valeurs financières de qualité (réduction du risque de faillite) · Augmentation récente du risque concentré notamment dans les actions européennes et émergentes · Conserver la surpondération Etats-Unis |
PORTEFEUILLES OBLIGATAIR | · Rester en mode « vigilance » · Conserver l’exposition aux dettes seniors des banques européennes (rester très sélectif), et plutôt sur les parties court terme · Préférer l’Italie à l’Espagne … et à la France · Conserver le risque sur les obligations corporates. Il y a sans aucun doute de la valeur à extraire, mais forte sélectivité hautement recommandée |
PORTEFEUILLES DIVERSIFIES | · Maintien des surpondérations sur Actions Emergentes et US · Maintien des surpondérations sur Crédit Européen, High Yield Européen et US · Maintien des investissements « diversifiants » : Volatilité, convertibles… · Conserver l’exposition aux dettes seniors des banques européennes (rester très sélectif) · Conserver la faible exposition sur les monétaires |
Achevé de rédiger le mercredi 4 mai 2012
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Rédacteur en chef : Philippe Ithurbide
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Il Cs Global Alternative Energy Index misura l’andamento di 30 grandi aziende che operano a livello globale nei seguenti settori dell’energia alternativa: gas naturale, energia eolica, solare, bioenergia/biomasse, energia geotermale/idroelettrica, celle a combustibile/batterie.
L’Msci World Index è un indice a capitalizzazione di mercato aggiustata per il flottante, composto da circa 1.700 titoli di mercati globali sviluppati: le tre principali aree geografiche sono Stati Uniti (50%), Europa (34%) e Giappone (10%).
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